Droit de l’enfant

J’ai droit à mon enfance!

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de Dominique Dimey, Éditions Auvidis Jeunesse 1999-2001

Depuis plus de dix ans, Dominique Dimey chante et réalise des spectacles pour les tout-petits. Le présent album, édité sous forme de livre-CD, est un pas de plus pour la défense du droit des enfants. Il complète le premier volume en abordant leurs droits en France et en leur faisant découvrir la Convention internationale des droits de l’Enfant. Le livret, véritable histoire illustrée, aborde les thèmes difficiles et montre qu’avoir conscience de ses droits est un premier pas vers un monde plus juste. La volonté de Dominique Dimey est d’aider les enfants à devenir citoyens du monde en leur faisant découvrir la richesse des musiques de différents pays. Un livre-CD réalisé avec le soutien du Défenseur des Enfants, institution créée par le Parlement français en mars 2000.

J’ai le droit d’être un enfant

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de Alain Serres, Aurélia Fronty, Éditions Rue du monde 2009

J’ai le droit d’être un enfant. Tous les enfants du monde ont des droits et ils ont même le droit de le savoir, de le dire et d’en parler…

J’ai peur du monsieur

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de Virginie Dumont, Éditions Actes Sud Junior, 2007

Maintenant qu’elle a huit ans, Sophie peut rentrer seule de l’école. Elle est fière d’être comme les plus grands. Mais, un jour, elle croise sur sa route un monsieur qui lui montre son  » zizi « . À partir de ce moment-là, Sophie a peur, sa vie n’est plus la même. À la maison, tout le monde a compris que c’est grave, qu’il est nécessaire d’en parler.

Maman, les p’tits bateaux

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de Claire Mazard, Casterman, 1999

 » Depuis le 15 mai 1996, il est venu tous les mercredis. Sauf un. Malade. … Dix-huit… Dix-neuf… Vingt mercredis que ça dure. Je ne m’en sortirai jamais. Vingt. Un chiffre rond. Pour une fille qui ne tourne pas rond.  » Maman, les p’tits bateaux est le récit à la première personne de la souffrance d’une collégienne de douze ans victime d’un inceste, crime que la loi condamne mais qu’il est souvent difficile de dénoncer. Surtout quand on n’est pas sûre de soi, surtout quand le coupable semble si charmant aux yeux de tous…

Dis non !

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de Bernadette Costa et Pef, Syros 1994

Les quinze et une raisons de dire non aux adultes lorsqu’on est gêné, troublé ou maltraité. Un petit documentaire pertinent pour dédramatiser des situations délicates.

La convention internationale des droits de l’enfant pour les 6-10 ans

Ministère des Affaires Sociales de la Santé et de la Ville Paris (Comité Français d’Education à la Santé), 1993, 32 p.

Abus sexuels Non !

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De Delphine Saulière et Bernadette Després (Bayard, 2004)

Le petit guide pour apprendre à dire non aux abus sexuels. Ce n’est pas facile de parler des violences sexuelles à un enfant. Et pourtant, il est essentiel d’aborder le sujet pour l’aider à se protéger en repérant les situations à risques pour mieux les éviter – sans l’alarmer, bien sûr, ni entamer la confiance qu’il a en l’adulte. Et si un enfant a été victime de violence, il faut l’aider à rompre le silence : c’est la première étape de sa reconstruction. Apprendre à l’enfant à s’affirmer et à se défendre, c’est le but de ce petit guide de prévention, à lire en famille.

Les bibliothèques de travail junior

Écoles du Tiers monde BTJ n°392
« Dans mon pays, quand un garçon vient au monde, c’est la joie. Quand une fille naît, c’est le silence. » Cette réflexion d’une directrice d’école au Liban traduit bien une idée très répandue à travers le monde: si l’on naît fille ou garçon, on n’aura pas les mêmes chances dans la vie. La religion et les traditions ne laissent souvent aux femmes que le rôle de mettre les enfants au monde et d’entretenir la maison. L’éducation donnée à l’école est jugée inutile pour les jeunes filles. En 1991, une femme sur trois dans le monde ne savait ni lire, ni écrire, alors que cette proportion est d’un sur cinq chez les hommes. [...] Dans de nombreuses régions du monde, le mariage précoce des filles les empêche de poursuivre des études [...]. De plus, la scolarité est souvent payante: le droit d’inscription, l’achat des uniformes, des livres, du matériel, etc. Représentent des sommes très élevées. Les parents ne peuvent pas envoyer tous leurs enfants à l’école. Bien souvent, seuls les garçons ont ce privilège. Il arrive encore que les parents décident de marier très tôt leurs enfants. Cette petite fille n’a que quatre ans, son mari en a sept! » extrait de BTJ n°392, 10 juin 1994

BTJ n° 377, 15 mai 1993 (Le travail des enfants au XIX° siècle)

BTJ n°392, 10 juin 1994 (Ecoles du Tiers monde)

BTJ n°418, 10 juin 1996 (Les droits de l’enfant)

BTJ n°428, 15 juin 1997 (Le travail des enfants)

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